18.05.2012

Le Territoire des Loups

le territoire des loups.jpg

En Alaska, un avion transportant des ouvriers s'écrase, pris dans une tempête. Les survivants du crash se regroupent, et font rapidement face à un ennemi terrifiant, le loup.
De la poignée de survivants restant, se détache un chef, Liam Neeson, qui s'y connait bien en loups, puisqu'il les tue, pour protéger les ouvriers des attaques de ces canidés affamés.
Malheureusement, ici, en pleine nature, les loups sont chez eux, et ils se paient une grosse fringale.
Les proies à deux pattes vont bien en baver pour échaper à leurs tourmenteurs, et retrouver la civilisation, laissant derrière eux une carlingue éventrée dans un désert blanc, battu par les vents glacés.

Une quête de survie, contre plusieurs ennemis, les loups, la nature, et parfois, les hommes eux-mêmes. Un pur survival, où tout est hostile à l'homme, qui ne bénéficie de rien, à part le feu, et la connaissance du mode de vie des loups. De vie, et de chasse. Braver le froid, les blessures, les attaques, en n'étant pas sûr qu'au final ça serve à grand chose... Avancer, ou mourir. En espérant mourir de froid plutôt que dévoré par les loups.

Le Territoire des Loups est un film pessimiste. Presque perdu d'avance, tellement rien n'est en faveur des héros. Seul Liam Neeson est un acteur connu, les autres, des seconds rôles, qu'on ne retient pas. De la chair à canon, des destins raccourcis par la morsure du froid ou des canines. Pas de doute sur leur avenir.
L'Alaska, terre gelée, ne laisse pas beaucoup d'espoir non plus. Entre le blizzard, les forêts sombres, et les rivières glaciales, les traces de civilisation sont rares.

Hormis la présence des loups, le combat avec la nature m'a rappelé des films des années 70, le genre qui passait dans la Dernière Séance... des trekkings qui ressemblent à des rédemptions pour des gaillards du genre dur à cuire, exilés pour expier des secrets qui les rongent, et des accidents qui coûteront la vie à certains... et pourtant, l'équipée devra continuer son chemin. Ne pas se retourner sur le compagnon qui a disparu, emporté par la neige, les loups, les abysses...

Ce film n'est pourtant pas une réussite complète, il y a quand même plusieurs aspects un peu exagérés, ou plutôt... amoindris. Le froid est rude, mais pas si incommodant que ça, à certains égards... les mecs dorment dans le froid et se réveillent, marchent dans le blizzard sans masque, juste en serrant les dents... et une chute dans une rivière glacée, il me semble qu'en moins d'une minute, le corps s'anesthésie et ne répond plus trop... et quand on en sort, on ne reste pas tout habillé...
Enfin bref, on peut passer outre ces aspects (j'imagine que le spectateur moyen de Los Angeles ne doit pas voir beaucoup de vraie neige dans sa vie !), car le film est tout de même bien foutu.
Si comme je le disais le film me fait penser aux survivals des années 70, ici, il n'y a pas de longs plans contemplatifs sur la nature, ça reste plutôt direct, et la fin reste très pessimiste.
Le genre de film qui, quand c'est fini, on peut alors reprendre son souffle, et se dire "ouf, heureusement je suis bien à l'abri chez moi". Le film qui fait même regretter qu'il n'y ait pas une happy end, alors qu'on la regrette dans quantité d'autres...

01.04.2012

Lune sanglante - James Ellroy

Oui je suis assez fan de James Ellroy. Quand je tombe sur un de ses bouquins, je le prends et je le lis. Bon, je ne cherche pas absolument à tout avoir, mais quand je tombe dessus... je prends.
Et là j'ai lu Lune Sanglante. A peu près un an après avoir chopé le livre, j'avoue... Pourquoi ? la couv, avec la gueule de James Woods. Le film avait été adapté au cinoche, et y a quoi, deux trois ans, j'avais enregistré le film quand il était passé à la télé (avec un magnétoscope, ouais, le vieux réflexe, mais vu comment tout a changé, juste dire "enregistrer sur un magnétoscope", on a l'impression qu'un monde est passé par là).

lune sanglante.JPG

Donc ouais j'avais enregistré le film, mais bon... je m'étais vite arrêté. J'adore LA Confidential, autant le film que le bouquin, et le Dahlia Noir, que j'ai suivi à moitié pour cause zapping effrené, ben c'était autre chose. Du coup... je n'avais regardé que 15 minutes à tout péter de Lune Sanglante.
La raison pour laquelle j'ai mis de côté ce même bouquin, au profit d'autres.
Faut reconnaître que je n'aurais pas dû me laisser influencer comme ça. Lune Sanglante fait partie de la trilogie Lloyd Hopkins, et il est meilleur que la Colline aux Suicidés. On retrouve tout ce qu'on aime dans cet Ellroy, du meurtre bien crade, des couches sociales basses et crapuleuses, mélange de Noirs, Mexicains, paumés, drogués, pédés, prostituées... des flics bien racistes et expéditifs, et un serial killer tordu comme une barre de fer dans une fête foraine. Relativement classique toutefois, je ferai moins long sur ce bouquin que pour un Tueur sur la Route.
La raison qui me pousse à faire une note, c'est plutôt le film. Car oui, après avoir dévoré le bouquin, je me suis refait le film. Et là, c'est pas la même satisfaction. Le film date de 1988, et le traitement n'est pas du tout le même que pour LA Confidential ou le Dahlia Noir. Non, c'est plus un téléfilm qu'on a là, et pour tout dire... un immense gâchis, vu le matériau de base. Alors y a James Woods, qu'il faut sauver, car il incarne très bien ce flic acharné à la recherche du tueur, mais si dans le bouquin Lloyd Hopkins est un flic qui veut trouver ce salaud et rétablir la justice, même s'il faut en finir et le buter car il n'est plus de châtiment possible autre que celui qu'il assènera, dans le film, il devient un vigilante qui bute à tout va, et sans gros problème de hiérarchie... Le tueur lui-même, un cinglé poète homosexuel psychotique, ne prend qu'une petite place, et n'est dévoilé que durant les dix dernières minutes, sinistre maniaque qui défouraille avec son UZI en invectivant le flic. Autre temps, autres moeurs ? Ouais, à l'époque, on avait pas encore eu le Silence des Agneaux, et la psychologie des assassins, des tueurs qui deviennent les héros du film, côte à côte avec le good guy comme des Janus aux deux visages... On était encore dans une période sevrée aux héros avec un gros flingue, qui a toujours raison, et le méchant qui ne sert au final que de faire-valoir à vider quelques chargeurs et faire péter quelques bidons d'essences... Malheureusement, du James Ellroy, c'est pas un matériau adéquat pour pondre un Piège de Cristal ou une Arme Fatale...
Pour des raisons évidentes, le scénario écrème beaucoup du livre, des passages sont raccourcis, ou abandonnés, plutôt avec succès, mais tout le sel du bouquin, le film passe à côté. Toute la progression qui va aider à découvrir le tueur, et son mobile, le film l'expédie et le rend assez incongru... Pourtant, Ellroy ne prend pas ses lecteurs pour des cons. Il y va à petites doses, il amène le suspens, il nous laisse comprendre avant de dévoiler le pot aux roses...
Dommage donc pour ce film.

Mais tout ceci me rappelle La Fraternité de la Rose, de David Morrell, déjà chroniqué dans nos pages. Un matériau excellent, trahi dans sa version cinématographique. Des livres qui n'ont presque pas vieilli (le seul élément qui a révolutionné les comportements, entre les années 80 et aujourd'hui, c'est le téléphone portable. Les informations passent plus vite pour les flics, et encore, quelques pirouettes peuvent rendre les héros dépourvus de cet outil), mais leur version film, énormément. Lire Lune Sanglante en 2012, ça se tient, mais les images qu'on a dans la tête, elles ne correspondent à un film de 1988. Parce que le cinéma a changé, et qu'on n'imagine plus un film comme on l'imaginait y a 25 ans ? Ou parce que ce film était raté à la base et même moi j'aurais pu faire mieux ?

02.03.2012

Devil's Rock

devrock011712.jpg

Juiin 1944. Un commando d'Anglais débarque sur l'île de Guernesey pour neutraliser un canon, en vue du débarquement. Les deux soldats proviennent de Nouvelle Zélande, et après avoir traversé un champ de mines qui a manqué de leur être fatal, ils investissent le bunker et posent la dynamite sur la pièce d'artillerie. Fin du film ? Ca aurait pu, si un soldat allemand n'était pas sorti dégueuler et réclamer de l'aide auprès de ses ennemis...
Les deux hommes s'engouffrent alors dans le dédale de couloirs du bunker, et font de bien macabres découvertes... du sang, des soldats qui se sont suicidés, des corps en charpie...
Un des anglo-kiwi se fera dessouder par l'unique survivant allemand, un colonel au regard dément, et son partenaire sera fait prisonnier.
Le soldat allié sent son heure venue quand surviennent des hurlements de femme... Le colonel change d'attitude... cette femme, en réalité un démon, la cause de cette dispersion de tripaille...
Le colonel est en fait un membre du "Germanorden" (l'amicale des anciens de l'Ahneherbe a posé son veto ?) et il dirige des recherches sur les armes mythologiques... Après avoir découvert un ancien grimoire sur l'île, il a invoqué le démon...
Voilà, je vous ai bien grillé une bonne partie du film, pour le reste... à vous de voir ! 
Il faut avouer, que depuis Peter Jackson, la Nouvelle Zélande n'avait pas engendré beaucoup de films gores, et Devil's Rock ne souffrira pas la comparaison. Y a du gore, mais peu d'effets spéciaux, peu d'action gore. Et surtout, c'est la réalisation qui pêche. C'est lent. C'est peu rythmé... Ca colle à l'aspect oppressant de la scène dans le labyrinthe de béton, les couloirs du bunker, mais c'est un passage qui dure 5 minutes... Egalement, une fois entrés dans le bunker, toute l'action s'y passe. Le temps s'arrête, en quelque sorte. Malgré tout, la réalisation manque un peu de rythme sur les séquences d'action. On ne décroche pourtant pas du film, grâce à l'intrusion de l'occulte dans le conflit militaire.
Comme je le disais plus haut, le film s'appuie sur le service très particulier de l'Ahneherbe (rebaptisé Germanorden, avec une touche de romantisme en plus, puisque ce n'est pas Hitler qui créa cet institut, mais Himmler), mêlant donc occultisme satanique médiéval (un grimoire écrit en latin et en mauvais français...) et nazisme. On sent de la part du réalisateur et du scénariste un hommage vibrant à la littérature et au cinéma qui a abordé le sujet, en mentionnant "la lance sacrée, [...] sur le point de conquérir l'arche de l'alliance, [...] essayé de réveiller les grands Anciens"... Indiana Jones et Hellboy apprécieront le clin d'oeil !! De même, les symboles magiques sont précis et l'énumération de noms de démons est plus complète que ce qu'on est habitué à voir dans d'autres films.
Voilà qui ravit l'amateur de toutes ces thématiques !! Le fan de pulp !!!
Au final, Devil's Rock est un petit film sans guère de prétention, pas super réussi non plus, mais qui a le mérite d'aborder des thèmes sympatoches et de rester très honnête !

20.02.2012

Raspoutine

Après avoir incarné le Comte de Montecristo et Obélix, Gérard Depardieu incarne Raspoutine. Rien de moins.

true_raspoutine.jpg

Le vrai Raspoutine

raspardieu.jpg

Raspouti-Gégé

Bon, sur le papier, ça fait peur. Raspoutine, le regard halluciné et noir, les yeux emplis de démence ou de révélation, c'est selon, et Gérard Depardieu, bien en chair, la mine de l'ouvrier germinalesque qui va picoler au balto dès que la cloche a sonné... Gros enjeu, là.
Et bien, il s'en tire pas si mal, le Gégé. Une barbe, des cheveux filasses, et l'oeil inquisiteur, il fait un poil illusion. Toutefois, c'est dans les scènes orgiaques qu'il est le meilleur. Le pif dans la picole quand il ne traine pas dans le barbu des filles légères, quand Gégé s'allume, il s'approche de Raspoutine. Mais... avec un côté un peu trop celte, différent de la démesure slave. Nitchevo.
Et puis si Raspoutine fiche les chocottes juste à regarder les photos, Depardieu fait bon gros nounours à câliner les petits enfants.
Ceci dit, c'est un parti pris de José Dayan, qui comme à son habitude brosse des portraits historiques. La part occulte et mystique très prégnante de Raspoutine, ici, elle est bien atténuée. Hop hop hop, deux trois impositions des mains, et les v'là guéris, merci le père Dedieu, le r'bouteux de la forêt des Moidons, continuez le long de la D469 et tournez à l'emplacement de la pierre qui a la forme d'une grosse miche de pain. La prophécie lancée à la mère Romanov résonne à la fin du téléfilm, comme celle de Jacques de Molay (déjà joué par Depardieu, tiens tiens...), sans qu'on sache bien à quel moment il a lancé cette phrase, et devant qui... Le spectateur profane ne fera pas forcément la corrélation entre l'introduction et l'exécution des Romanov, et cette toute dernière tirade pré-générique ! D'ailleurs, la mère Romanov (Fanny Ardant pas très crédible) ne dessine pas de svastikas sur les murs de sa chambre... Les seuls voyages de Raspoutine, ils se situent entre la Sibérie et St Petersbourg. Raspoutine n'apparait guère que comme un moujik un peu couillon, qui finit par aimer le luxe. Seule sa mort est à peu près respectée, et encore. Ils ont oublié de le rouler dans les rideaux avant de le balancer à la flotte !! Au moins, immergé dans les eaux glacées de la Neva, on le voit ouvrir les yeux. L'honneur est sauf.

Dayan n'est pas très forte dès qu'on sort de la discussion de salon bien cadrée, bien filmée. "Belles images, belle musique..." comme disaient les Inconnus. Les rares scènes - très rapidement expédiées - de combat, car en 1915 c'est la guerre, faut pas l'oublier, sont nulles. Filmer quatres clampins dans une tranchée, des explosions, bordel, depuis les Sentiers de la gloire, y a eu assez de matière à s'inspirer... d'autant plus que la mère Dayan/Dahan, elle a dû refourguer ça à la seconde équipe, très probablement une équipe russe, car hormis Gégé et Fanny, y a que des Russes au générique, le tournage ayant eu lieu là bas. Les Russes savent quand même y faire niveau cinéma, là ils ont fait le minimum syndical (syndical, communiste, russe, ah ah humour). Et qui dit casting russe, dit doublage. Tout le téléfilm est en postproduction, et Depardieu s'en tire très bien, mais c'est pas forcément le cas pour les autres. Je sais pas si José Dayan a aussi géré la direction d'acteurs, j'ai pas l'impression qu'elle parle russe couramment...

Bref, c'est pas une grosse réussite (téléfilm en France, mais diffusion cinéma en Russie ! Et la mise à disposition de décors impériaux pour les besoins du tournage par Poutine sur demande de Depardieu !), le mysticisme du personnage laissant largement sa place au contexte historico-politique d'alors. Mais bon, Depardieu en Raspoutine, fallait le voir quand même !

 

28.01.2012

Iron Sky... bientôt !!!

Ca y est, Iron Sky a pu être terminé, et il sera officiellement présenté à Berlin le 11 février.
Ca a fini à Berlin, ça recommencera là ! Les Nazis reviennent, et ils ne sont pas contents !


Espérons que le film soit bon ! Enfin s'il est présenté à Berlin, on se doute qu'à la fin, les Nazis ne vont pas gagner et nous sauver du système bancaire international...

Sur le même thème, signalons la préparation du film "Nazis at the center of the earth", des nazis vivent au centre de la Terre creuse et préparent leur retour, par un passage en Antarctique... La boîte qui produit ça promet plus un résultat façon le Lac des Morts Vivants de Rollin, mais bon... on croise les doigts. En tout cas les légendes nazies intéressent le cinéma, plutôt cool !!! A quand un film où Adolf Hitler se réveillera de sa forteresse de glace en Patagonie ?

23.01.2012

Le Monde (presque) perdu

le-monde-presque-perdu.jpg

Un paléontologue un peu farfelu se prend une déculottée sur un plateau télévisé, et finit  totalement décrédibilisé pour finir prof de sciences à des gamins... jusqu'à ce qu'une jolie chercheuse vienne le trouver, car elle croit en sa théorie après avoir découvert un fossile... de zippo. Ils se rendent sur les lieux de la découverte, en plein désert, à proximité d'une attraction à la con, tenue par un redneck du coin... Avec son système à la con, le paléontologue va créer une déchirure de l'espace temps, et nos scientifiques, ainsi que l'employé de l'attraction vont se retrouver catapultés dans un autre monde, par une faille spatio-temporelle pour le moins inespérée...
Un monde à trois lunes, où, sortis du désert, ils vont bien vite rencontrer des hommes-singes, dont l'un deviendra leur compagnon, et surtout... de terribles dinosaures !
Mais dans ce monde (presque) perdu, il n'y a pas que des dinosaures... D'ailleurs les dinos ne sont pas si cons que ça... la preuve, avec cette fameuse assertion, le cerveau de la taille d'une noix... mais quand nos héros tombent sur une gigantesque noix préhistorique, faut croire que les dinos étaient pas si cons que ça... Les décalés du futur vont rencontrer des primates, et des créatures étranges, batraciens à pinces, aux yeux énormes, échappés d'un film de SF des années 50... et tout un tas de bordel qui a aussi traversé cette faille temporelle au fil du temps.
On nagerait dans un plein téléfilm d'aventure fantastique digne d'un dimanche après-midi sur NRJ12 avec ses décors souvent cheapos, et pas mal de CGI très visibles (Terra Nova échappe à ce sort parce que le producteur, c'est Spielberg ! Sinon même constat...), si le héros n'était pas Will Ferrell (Présentateur vedette, les Rois du Patin, Ricky Bobby etc etc.), et le second rôle Danny McBride (Kenny Powers, Votre Majesté, plein de seconds rôles, souvent pas loin de Will Ferrell d'ailleurs) ! Avec ces deux zozos, on va pas s'ennuyer. Fidèles à leurs rôles de prédilection, ils vont donner exactement ce qu'on attend d'eux. Et vu leur humour, c'est souvent gras, comme quand Ferrell s'asperge d'urine de dinosaure, ça lui brûle les yeux, et ça doit être l'urine du matin, car elle est chargée... Sans compter l'inévitable scène stoner, très contemplative, les héros défoncés au jus d'un fruit préhistorique...
L'alliance aventure/fantastique et humour fonctionne très bien, pour peu qu'on soit bon public et qu'on aime le style Ferrell (on aime ou on aime pas, et le passage en version française est souvent pas très heureux). La scène où Ferrell se fait piquer par un moustique préhistorique est franchement à se tordre de rire. De plus, le cadre n'est pas juste un alibi pour lâcher des vannes et faire cabotiner Ferrell et McBride. On est dans une pure aventure de SF, parfois très vintage (le passage avec les hommes lézards !!!) et qui se tient. Enfin, pas dans le sens plausible, hein... la SF s'affranchit de tout caractère plausible. Le Monde (presque) perdu s'avère un très bon divertissement, malgré le flop très attendu qu'il a pu faire... je pensais qu'il n'était pas sorti en France, mais il semble que si, en tout cas on peut trouver le DVD à pas cher mon fils.