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Livre

  • Sherlock Holmes et le fantôme de l'opéra - Nicholas Meyer

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    Je suis en pleine période poêle qui ronronne, pantoufles, fauteuil cuir et couverture en tartan et du coup je lis surtout du JB Livingstone et du Sherlock Holmes, et même du pastiche, comme ce Sherlock Holmes et le fantôme de l'Opéra de Nicholas Meyer.

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  • Truth is funnier than Fiction, my Life with Eldon Hoke and the Mentors - Steve Broy

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    Parmi les biographies de groupes, il est assez difficile de battre les Mötley Crüe niveau paquet de conneries, d’overdoses, de délires et de rock n’roll. Même si tout y est un poil exagéré, ils ont placé la barre très haut. Mais quand un livre sort sur El Duce, le leader des Mentors, un des quinze groupes dans le collimateur du PMRC, un El Duce qui avait avoué à la télé avoir été commandité par Courtney Love pour buter son nirvanesque époux, on peut se poser la question trèèèèès légitimement.

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  • Vamireh - JH Rosny

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    Tout le monde connaît JH Rosny. Attention, Rosny Ainé, pas Rosny Jeune, son frère, ni Rosny sous Bois, rien à voir, ni Ronnie James Dio, encore moins rien à voir.

    JH Rosny, tout le monde le connaît car la Guerre du Feu, c’est lui. Et ouais. Le livre, pas le film, hein. Un livre qui comporte peu de dialogues, tout comme le film.

    Bref, aujourd’hui, intéressons-nous à un autre livre de sa série des Romans préhistoriques, antérieur à la Guerre du Feu : Vamireh.

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  • De bien belles bibliothèques...

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    Voilà qui fait rêver... des bibliothèques de passionnés, où l'on ne trouvera pas de romans de Guillaume Musso, Amélie Nothomb, ou autres Béchamel de sinistre augure, parmi les milliers de références...

    Des étagères bourrées jusqu'à la gueule de bédés, de romans de SF, de fascicules qui ne tiennent plus que par la rouille des agrafes, des rayonnages à s'y perdre, des pièces condamnées pour les familles qui doivent subir cette passion dévorante, et l'assurance pour les artisans d'avoir du boulot en terme de renforcement de fondations, menuiserie, et extensions de bâtiments...

    Un plaisir de pouvoir entrer dans les univers de ces passionnés qui pour beaucoup en ont fait leur métier, et de visiter leur antre via les photos les rayonnages, en se disant parfois "ah, celui-ci, je l'ai" et souvent "j'ai encore du boulot pour finir la collec".

    Merci à Farenheit.lu pour les visites !

    http://fahrenheit.lu/

     

    PS : et on observera que l'un des bibliophiles ("celui qui a la plus grosse", pourrait-on objectivement remarquer), est un fan de Motorhead... comme quoi y a jamais de fumée sans feu !

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  • Brigitte Lahaie, les films de culte

     

    Voici une belle initiative. Alors c'est euh, dans l'économie participative, euh, web deux foins zéro, euh, bon c'est les nouveaux mots pour dire que c'est un appel à projet intéressant. Un livre sur Brigitte Lahaie, sur son œuvre cinématographesque, qui curieusement, n'est consacrée au X que pour moitié seulement. On se souvient de ses apparitions chez Jean Rollin ou avec Alain Delon, ou encore ce presque caméo hommage dans Calvaire, mais qui savait qu'elle a tourné avec Christopher Lee ???

    Le concept de cet appel à projet est sympa, car on donne ce qu'on veut, et selon le montant, on a droit à des trucs différents. Du simple nom du contributeur qui a précommandé listé dans le bouquin, à être invité à bouffer avec Bribri et des gloires (hommes par contre) de l'époque, en passant par le disque vinyl, les chocolats, les Lego et l'intégrale des films de boule de la belle blonde.

    Concept doublement intéressant, car plus les mecs du projet récoltent de fonds, plus y en aura dans ce qu'on achète. Je ne sais pas combien ils mettent de leur poche, ça peut faire radin s'ils ne mettent rien, mais dans le genre étude de marché, ça se pose là ! La prise de risque est moindre, et le financement permet d'atteindre des paliers pour rajouter des choses en plus, réfléchies à l'avance.

    Moi, je vais cotiser pour le bouquin et le dvd.
    J'avoue que je préfère Marilyn Jess à Brigitte Lahaie, si on me demande de choisir entre les deux, laquelle actrice coquine je préfère, de cette période... j'ai "grandi" avec Brigitte comme le symbole de l'actrice de cul quand on en parlait à la télé, elle avait déjà la quarantaine, ce n'est que plus tard que j'ai découvert le joli petit lot qu'elle était alors, à son apogée dans le cinéma qui se regarde d'une main.
    Elle a continué dans sa voie, en assumant son métier passé, et pour ça, respect. Elle est un peu le double porno de Brigitte Bardot, une belle représentation de la Française, belle, sexy et libre.
    J'en pleurerais, tiens.

    Brigitte !!!!!

  • Azazel - Boris Akounine

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    Un nom russe, une couv représentant une peinture russe, que vient foutre Azazel là dedans ? Y aurait-il du rififi satanique chez l'ami Ivan ?

    Vers 1875, en Russie, à Petersbourg, un suicide parvient à l'administration policière. Un suicide guère étonnant à cette époque, la mode est au romantisme, et nombre d'étudiants succombent à cette passion échevelée et finissent leurs jours dans un élan romantique, qui laisse de beaux poèmes et une ambiance particulière.

    C'est bien cette ambiance qu'on retrouve dans ce livre. Le romantisme slave, la belle époque, pré-insurrectionnelle, où au romantisme lyrique se mêle le romantisme politique. Les premiers anarchistes rôdent. Vous noterez d'ailleurs le subtil jeu de mots de l'auteur sur son pseudonyme. Boris Akounine, Bakounine, théoricien de l'anarchisme... L'auteur est par ailleurs géorgien (tiens donc, comme Staline) mais habite à Moscou. Il reste un auteur slave.

    Et c'est cet esprit slave qu'on retrouve dans le livre. Attention, ce n'est ni Dostoïevski ni Gogol. C'est un contemporain qui ici se rapproche largement plus de... Conan Doyle ou Jean Ray !

    Car oui, derrière ce suicide, se cache une machination. Un agent peu gradé va mener l'enquête, de Petersbourg à Londres, en passant par Paris et Moscou, et découvrir une sombre machination, dans une entreprise qui dépasse les frontières.

    Azazel, justement, apporte la note fantastique et occulte, chère à Jean Ray et ses Harry Dickson. Le pot aux roses sera découvert, dans un quasi complot mondial, tissé comme une toile d'araignée, comme les tentacules d'une pieuvre, préfigurant la chute du monde moderne, et la première guerre mondiale.

    On est aussi très proche du Sherlock Holmes cinématographique de Guy Ritchie. Azazel est moins riche en steampunk, mais l'esprit est à la science et à cette période où tout devenait incroyablement possible, au travers de machineries complexes.

    Autant dire que le bouquin est un régal à lire. Malheureusement, je trouve que la fin est expédiée un poil rapidement. D'ailleurs, j'ai capté le truc à moitié de livre, moi qui d'habitude me laisse porter sans trop chercher à comprendre, pour apprécier le dénouement final. Ca doit être l'esprit des Holmes et Dickson qui finit par prendre sur moi... Nous noterons tout de même une fin qui n'est pas un happy end du tout, et renvoie encore une fois à cet esprit slave, que Sylvain Tesson rappelait au travers du "pofigisme" : "demain sera pire qu'aujourd'hui... alors laissez-nous boire maintenant".

    Azazel est un bon petit bouquin à lire, une version slave d'Harry Dickson, Sherlock Holmes ou encore Arsène Lupin, pour l'ambiance.