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La Crypte du Chat Roux - Page 18

  • Le Bloop

    Suite au commentaire sur l'encornet géant trouvé dans le Pacifique (un encornet de cette détail, imaginez la taille des grains de riz pour la paëlla !!) à propos du "bloop", une petite note s'imposait sur ce blog.

    Informations reprises de Wikipedia (http://fr.wikipedia.org/wiki/Bloop) :

    "Le bloop est un son d’ultra-basse fréquence détecté par le National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA) américain à plusieurs reprises durant l’été 1997. Ce son pourrait provenir du bruit généré par un « tremblement de glace » (icequakes) d'un énorme iceberg.

    Le son a été détecté au large de la côte sud-ouest de l’Amérique du Sud par le réseau hydrophone autonome de l’océan Pacifique équatorial, qui utilise l’équipement du Sound Surveillance System de la United States Navy destiné à l’origine au repérage des sous-marins soviétiques.
     
    D’après la description du NOAA, le son « monte rapidement en fréquence sur environ une minute et a une amplitude suffisante pour être détecté par plusieurs capteurs sur une portée de plus de 5 000 km. » Bien qu’il recoupe le profil audio d’une créature vivante, il n’y a aucun animal connu qui pourrait avoir produit ce son. Si c’était un animal, il serait énorme, plus grand que la baleine bleue, d’après des scientifiques qui ont étudié le phénomène.
     
    La NOAA a attribué ce son à un important « tremblement de glace » (icequakes). Beaucoup de tremblement de glaces ont un spectrographe similaire au Bloop, ainsi qu'une amplitude qui permet au son d'être détecté à plus de 5000 km. Ceci a été découvert lors du suivi de l'iceberg A53a qui se désintégrait au large de la Géorgie du sud en 2008. Le ou les icebergs qui ont pu générer le Bloop sont très probablement ceux situés entre "Bransfield Straits" et "Ross Sea", voir au Cap "Adare", connu comme des sources de signaux générés par de la glace.

    Certains scientifiques postulent que ce son pourrait être émis par un énorme et encore non découvert calamar géant ou pieuvre, ou une nouvelle espèce de poisson ou baleine encore plus grand que la baleine bleue. Phil Lobel, un biologiste de l'Université de Boston, conteste ces hypothèses, soulignant que les céphalopodes connus n’ont pas de membranes gazeuses nécessaires pour produire ce genre de son, et qu’un cétacé doit faire surface pour respirer et aurait déjà dû être repéré.


    Coïncidence remarquable 
    Le point d’origine du bloop est relativement proche de la ville fictive de R’lyeh imaginée par H. P. Lovecraft. Dans sa nouvelle L’Appel de Cthulhu, Lovecraft avait situé R’lyeh à 47°9′S 126°43′W dans l’Océan Pacifique sud. Dans la mythologie lovecraftienne, le grand ancien Cthulhu était enfermé dans cette cité mythique.
     
    L'origine du son est également proche du point Nemo (48°50′S 123°20′W ), c'est-à-dire le point de l'océan le plus éloigné de toute terre émergée ; soit un lieu très peu fréquenté par l'Homme (pôle maritime d'inaccessibilité)."

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    Comme disait Kurgan dans un autre commentaire, dommage que Lovecraft n'ait pas vécu pour voir ça...

     

  • Découverte d'un calamar géant

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    Des scientifiques et des chaînes de télévision au Japon et aux Etats-Unis ont annoncé, hier, avoir filmé pour la première fois un calamar géant par 900 mètres de fond dans l'océan Pacifique. L'animal mythique, de couleur argentée, a été découvert le 10 juillet dernier par une équipe du Musée scientifique national japonais, en collaboration avec la chaîne de télévision publique japonaise NHK et la chaîne spécialisée Discovery Channel.

    Le calamar géant, dont le nom scientifique est architeuthis, a été repéré par 630 mètres de fond par une équipe en sous-marin à environ 15 kilomètres à l'est de l'île de Chichi, dans le Pacifique nord. Le submersible, avec trois personnes à bord, dont Tsunemi Kubodera, du musée scientifique nippon, a suivi le géant jusqu'à 900 mètres de profondeur avant qu'il ne disparaisse dans les abysses.
    NHK a diffusé des images du calamar, dont le seul corps a été évalué à 3 mètres de long. Sa longueur totale "a été estimée à 8 mètres, en l'absence de ses deux principaux tentacules qui étaient sectionnés", a déclaré Tsunemi Kubodera. Ce dernier, qui n'a pas été en mesure d'expliquer la raison de cette mutilation, a indiqué que c'était la toute première fois qu'un calamar de cette taille avait été filmé dans son habitat naturel. Kubodera avait déjà filmé un calamar géant en 2006 mais depuis un bateau, après avoir ramené le monstre en surface.
     

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  • Dredd

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    On continue la mode des remake. Après Total Recall, Judge Dredd. Ou plutôt Dredd, tout court.
    Dans le précédent cas, le remake avait peu de sens. Les souvenirs de Mars se sont transformés en salade de crevettes pas fraîche à Djerba.
    Mais là, quand on voit le film de base, on se dit qu'on ne pouvait que faire mieux. Faut avouer, le Judge Dredd avec Stallone, c'est nul. Lui qui revenait de loin (Arrête ou ma mère va tirer, l'Embrouille est dans le sac) avec Cliffhanger, Demolition Man, a choisi la pente sablonneuse, et y a foncé les fesses les premières et en toussant, histoire de dilater les sphincters. Judge Dredd ressemble plus à un remake made in Hollywood d'Accion Mutante de l'Espagnol Alex de la Iglesia que d'une adaptation du comics bien réac. Mais faut dire, en 1995, les super héros étaient bien ringards, ils n'étaient guère plus qu'un support pour faire des figurines pour les gosses. Seulement, si ça marchait pour Batman, Judge Dredd c'est autre chose... pas vraiment fait pour les gosses. En plus, c'est anglais à la base, pas ricain.
    Grosse erreur, donc, ce Judge Dredd, qui gardait son casque juste le temps de remplir la bande annonce, le reste du temps, c'était Stallone la vedette.

    Eh ben pour une fois, le remake est un poil plus proche du matériau d'origine. Dans Dredd, Karl Urban qui joue le rôle du juge, il ne retire pas son casque une seule fois. Faut vraiment savoir que c'est Karl Urban. Mais on s'en fout, faut avouer. Cette absence de visage, d'émotion, ça le rend limite un personnage secondaire. Qui serait le perso principal alors ? Sa stagiaire ? Mouaif. La cheftaine des méchants, la terrible Ma-Ma ? Ahhhhhh peut-être bien. Là, c'est Lena Headey (une Sarah Connor chronique, femme des chocolats Leonidas, reine qui aime un peu trop son frère dans un jeu de trônes), cicatrices sur la gueule, yeux au charbon, mèches de cheveux courts, pour tout dire, super choucarde, mais hélas pas super crédible en méchante en chef.

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    Et pourtant, elle est belle, oh ouais.

    Non. Le vrai héros du film, c'est la violence. Dredd est juge, juré, et bourreau. Et il chaume pas le bourreau. Les sentencés le sont pas par hasard non plus, ils remplissent leur quota de meurtres, et c'est sanglant et craspouec.

    Dredd, accompagné de sa stagiaire (vous savez, 3 jours dans l'année, les classes de troisième se retrouvent à votre boulot. Ils sont plantés sur une chaise, et se font chier, ils vous font chier parce que vous devez leur montrer votre boulot, et de fait, vous pouvez pas aller sur internet pour faire autre chose que bosser... une torture pour tout le monde, un consensus impossible à trouver, sachant que la stagiaire boutonneuse est la fille du boss, et c'est dans votre putain de service qu'on l'a collée. Bah imaginez vous que pour Dredd, c'est pareil. Et comme il est sur le terrain, il peut pas l'envoyer faire un café), va chercher des suspects dans un immeuble, un mega-immeuble de 200 étages, qui va s'avérer un véritable piège. Y a plein de méchants là dedans qui vont avoir pour ordre de traquer les flics et les buter. L'immeuble étant prévu pour les attaques atomiques, les portes, les fenêtres vont se fermer. Va falloir lutter pour survivre. Blain disait "y a de la monnaie à rendre", tu m'étonnes.

    Le reste, c'est de la violence. Pas la peine de détailler, vous en aurez pour votre argent (dans le cas où vous payeriez).

    Ma chronique pourrait s'arrêter là, d'ailleurs il n'y aurait pas vraiment lieu que j'en fasse une, non, c'est maintenant que ça devient intéressant.
    Ce Dredd est en fait un remake d'un autre film, presque d'un troisième, les voici :

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    The Raid Redemption : Des flics assiègent un immeuble rempli de truands, et d'habitants qui se calfeutrent dans leurs appartements. Certains cacheront pendant un petit laps de temps les flics. Le chef des méchants a une vision d'ensemble grâce à des caméras, et bloque les flics pour ne pas qu'ils s'échappent. Il parle à tout le monde via un système de micro et hauts-parleurs. Dans un étage élevé, des chimistes fabriquent de la drogue. Un flic pourri met des bâtons dans les roues des gentils. Ca canarde sec.

    Dredd : Deux juges se retrouvent dans un immeuble rempli de truands, et d'habitants qui se calfeutrent dans leurs appartements. Certains cacheront pendant un petit laps de temps les flics. La chef des méchants a une vision d'ensemble grâce à des caméras, et bloque les flics pour ne pas qu'ils s'échappent. Elle parle à tout le monde via un système de micro et hauts-parleurs. Dans un étage élevé, des chimistes fabriquent de la drogue. Des juges pourris mettent des bâtons dans les roues des gentils. Ca canarde sec.

    Punisher War Zone : le héros est un anti-héros qui ne desserre pas les dents. Il ne fait aucune pitié et descend les méchants sans égard pour leur crédit immobilier en cours. Le chef des méchants a des vilaines cicatrices au visage. Ca canarde sec.

    Dredd : le héros est un anti-héros qui ne desserre pas les dents. Il ne fait aucune pitié et descend les méchants sans égard pour leur crédit immobilier en cours. La chef des méchants a des vilaines cicatrices au visage. Ca canarde sec.

    Vous remarquerez également sur les affiches de ces trois films que le héros écarte les bras virilement et tient un ou deux flingues.

    Ce Dredd est pas mal, mais bon, on sent que les scénaristes n'ont plus vraiment d'imagination... Les remakes déguisés...

     

  • Démons

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    Je me disais, après avoir survécu au 21 décembre, que ce serait pas mal de se refaire Démons 1 & 2. En fait, surtout voir le 1, puisque j'avais maté le 2 quand j'avais 15 ans. Ca remonte, hein. J'y ai repensé en matant un film de zombies récent, je sais plus, Survival of the Dead peut-être... Bref.

    Demons de Lamberto Bava, c'est italien, comme ça le laisse à supposer. Les souvenirs que j'avais du 2, des gens qui se transforment en espèces de zombies démoniaques qui contaminent les autres dans un huis clos à l'issue fatale... Un film de zombard, donc ? Pire que ça. Démons, c'est plusieurs films de genre en un seul, et surtout... toute une époque. Les 80's, évidemment.
    A Berlin, une jeune étudiante se voit proposer une invitation à la première d'un film, par un individu assez flippant. Elle y emmène une copine, rencontre des jeunes gars là bas, et le film commence... Un film d'horreur qui présente de drôles de ressemblances avec un évènement qui vient de se passer dans le ciné, avec un masque horrifique :

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    La pauvre nana qui a porté le masque et s'est coupée va se transformer après explosion d'un furoncle bien dégueulasse, en démon. La terreur va sévir dans le cinéma, coupé du monde, et les survivants vont tenter de s'organiser...

    Bon, hormis l'astuce du film qui dévoile le pourquoi du comment de cet enfer sur terre, le scénar est basique. C'est surtout l'occasion de buter des gens ! Avec beaucoup de gore ! Comme je le disais plus haut, Démons n'est pas qu'un film de zombies. Y a du fantastique (la tombe de Nostradamus qui renferme le grimoire et le masque !), du slasher/giallo avec des meurtres au couteau, du zombie qui contamine, du survival dans ce cercle restreint (bon c'est le cas de quasi tous les films de zombies faut avouer), et du post-apocalyptique, avec le final du film qui est un poil anachronique, sauf si les survivants sont restés plusieurs jours dans le cinéma, pas juste plusieurs heures. Et c'est 80's à mort. Le héros qui est une vrai chochotte au début va se transformer en Rambo de salle de ciné, en décapitant du démons avec son sabre japonais, juché sur sa Cagiva cross, les manches arrachées, et la girlfriend derrière lui. Et surtout, la bande son. Si le début est signé Claudio Simonetti dans un style new wave 80's un poil horrifique, qui s'amuse à détourner le thème super connu d'Edvard Grieg (ou Inspecteur Gadget, c'est la même époque), ou si on peut entendre par là la 7ème symphonie de Beethoven, et au passage voir le livre sur Bela Bartok que porte l'héroïne, par la suite, place au Metal !!!!! Et ouais, quel plaisir d'entendre Motley Crue, Saxon, Pretty Maids et Accept lors des massacres de démons !!

    Ca pisse le sang, ça dégueule vert pomme, les projos donnent des teintes rouges... Vive les 80's !!!!!

    demons 2.jpg

    On pourrait comparer Démons au Retour des Morts Vivants de Dan O'Bannon. Même esprit, avec cette bande son (plus Metal que punk), certaines situations, les gentils jeunes, les méchants punkoïdes défoncés (mais la scène du raclement de coke sur les tétons de la punkette, ça c'est typiquement italien. Une scène bien érotique...) et l'aspect général "too much". Evil Dead semble aussi être une grosse influence. Le grimoire maléfique, les gens qui se transforment en démons, et le gobelin qui sort du corps d'une fille.

    Le film ne semble pas avoir subi le regain d'amour des films de zombies de ces dernières années, on ne le voit pas cité souvent... Faut pas en attendre grand chose, juste une bonne dose de plaisir coupable.
    Allez hop, direction la salle de visionnage pour la suite, Démons 2 !!

     

  • Le Drapeau noir flotte sur la Marmite

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    Dans la banlieue parisienne, le petit monde des employés de la SNCF est un peu chamboulé par le prix attribué à Pierre Simonet pour sa maquette de bateau, réalisée en alumettes. Une idée germe dans l'esprit du chef Volabruque, à deux ans de la retraite : se reconvertir dans la pêche à la dorade, à Dieppe. Et c'est Simonet qui va lui construire ! Rien de moins !

    Simonet est bien embêté, et se demande comment il va pouvoir faire ça. Il se rappelle d'un oncle, marin de carrière, qui pourrait l'aider, le commandant Victor Ploubaz. Le voilà invité à Villeneuve St Georges pour diriger les opérations...
    Construire un Sloop Marconi en mettant les cheminots au boulot (je me rends bien compte de l'ironie de cette phrase), et ce, dans le jardin du pauvre Simonet qui s'écrase devant l'attitude bourrue et autoritaire du tonton.

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    Seulement... le tonton, il a été dans la marine... mais aux cuisines. La seule tempête qu'il a traversée, c'est celle d'une soupe à la tomate qui tourne ! Quand le bateau est construit, il va bien avoir du mal à faire encore illusion... et c'est pas ces putains de vis de sextan qui vont pouvoir le laisser berner son monde...

    Gabin est évidemment Victor Ploubaz, le vieux loup de mer mythomane, entre le baron de l'écluse et Archimède le clochard, plein d'imagination, qui enveloppe son mensonge dans une gouaille qui tait les discussions. Avec Audiard au scénario et à la réalisation, c'est un festival. D'autant qu'on a une belle brochette d'acteurs et petits rôles tout autour : André Pousse avec une moustache, Jean Carmet, Claude Piéplu, Ginette Leclerc (qu'on retrouve dans le Cave se rebiffe, et le Corbeau de 1943, dans une jeunesse et un rôle tout à fait différent), et Jacques Marin, l'éternel second rôle habitué des films de Gabin. Il ne manquait plus que Noel Roquevert pour compléter le tableau. Rappelons aussi que le matériau originel, "il était un petit navire", est un bouquin de René Fallet... L'esprit est donc à la bonne humeur.
    A la bonne humeur, et une réalisation assez classique, beaucoup moins foutraque que Faut pas prendre les enfants du bon dieu pour des canards sauvages.

    A l'époque, le film n'a pas eu un succès retentissant, dommage, car si on ne rit pas aux éclats, et on sent un peu le coup venir, le film est empreint d'une bonne humeur et d'un bon esprit, nous replongeant dans une époque encore une fois révolue, où les cheminots bossaient au rythme des locomotives, se tenaient les coudes entre collègues, le patron, même si un peu chahuté par les gars, n'était pas un salaud absolu, et proche des cheminots, et les gens étaient polis, pas comme maintenant avec leurs chewing gommes et leur rythme et blouse.

    En bonus une entrevue avec Pierre Tchernia à la sortie du film, où l'on apprend l'origine du nom du film, et la provenance de la casquette de Gabin dans le film :


    Jean Gabin le drapeau noir par mouche45

  • Compendium of Death the art of Mark Riddick 1991-2011

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    Mark Riddick est, avec d'autres illustrateurs comme Joe Petagno, Dan Seagrave, Chris Moyen, ou plus récemment Sickness666, Daniel Desecrator, Putrid, un des incontournables de la pochette d'album Metal d'aujourd'hui, et à plus proprement parler, de pochettes Death Metal, même si on trouve un lot de pochettes Black Metal. Mais au vu de la production... Mark Riddick est un stakhanoviste, et ce livre retrace vingt ans d'illustrations, pochettes, flyers... sur près de 600 pages. Et encore, tout n'y est pas.

    Après quelques pages d'ouvertures où Mark explique son parcours, ses influences, il n'y quasiment plus de texte. Que des images. Ses premières armes, encore jeunes, mais qui dévoilent un talent à venir... les flyers, pages de son fanzine de l'époque, pas mal de photos de lui étant ado (bon il a la même gueule et la même coupe de cheveux vingt ans plus tard, hein) et même de son gamin, c'est normal, Mark Riddick est américain.

    Le gros du bouquin, une accumulation de mort. Un enchainement malsain d'images de cadavres, torturés, torturant, bêtes sataniques, zombies régurgitant boyaux... Un étalage morbide à chaque page.

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    Cet épais bouquin est édité par un label tchèque, Doomentia Records. Pendant ce temps, en France, on va publier la quarantième bio de Metallica, vue par un journaliste français qui les a suivis lors d'une tournée en 1992... plusieurs études sociologiques pour mieux déterminer qui sont les fans de Metal et s'acharner à prouver qu'ils ne sont pas dangereux, mais bien intégrés dans la société, inoffensifs... Mais imprimer un bouquin d'illustrations d'un mec qui fait des pochettes de disques, faut croire que c'est pas assez Metal...

    Un peu plus d'infos sur l'art de Riddick (on ne va pas parler de chroniques !!) :
    http://riddickart.com/

    Et le bouquin est disponible en France ici :
    http://www.forgottenwisdomprod.com/catalog/product_info.php?products_id=4126&osCsid=9c2e52f30d9aa52dc977d5b1803728ef